Le 9 avril mon cœur s’est brisé à tout jamais.
Après le départ de papa il y a un an, tu étais ce qui me restait de plus cher de lui. Quand je te voyais, je le voyais et me disais que notre grand garçon était magnifique.
Après ma maladie et son départ, je me suis raccroché à toi, à ta sœur Emmanuelle et à ton frère, Kevin. Vous m’avez donné la force de me battre pour vivre.
Mais là, je crois que ça ne sera pas possible sans toi, car la pire chose qui puisse arriver à une maman est de perdre son enfant.
Je ne t’ai pas assez dit que je t’aimais.
Tu étais beau, courageux, et tu ne supportais pas l’injustice. Tu profitais pleinement de ta vie et tu avais plein de projets.
Tu aimais tellement ta sœur et ton frère.
Tu adorais tellement ta nièce Morgane et ton neveu, Ewen,
ta belle sœur Tiphaine ainsi que ton beau frère Sylvain, sans oublier tous tes potes et la famille.
Tu étais pour le don d’organes et j’ai respecté ton choix.
Grâce à toi, je sais qu’aujourd’hui 4 personnes vont pouvoir vivre et profiter de la vie à leur tour.
Maman qui t’aime tellement fort.
D'Albin
A toi Fib,
Notre aventure a commencé dès le plus jeune âge en petite section, nos bêtises d’enfants, d’ados puis d’adultes.
J’en étais tellement fier de tout ça… fier de pouvoir dire qu’on était amis depuis 24ans, 24ans à être culs et chemises, toujours fourrés dans les bons coups et il m’est difficile de me dire que tu n’es plus là.
26ans !!! Je n’arrête pas de me dire « que c’est impossible ».
Tu étais toujours prêt à rendre service, tu as eu un grand cœur jusqu’au bout, tu aurais fait un parrain idéal, j’aurai tellement voulu.
Ton rire me manque, ta voix me manque, ta présence me manque, notre connerie réunie me manque. Notre histoire n’est pas terminée, même là-haut tu restes fort, je ne peux m’empêcher d’esquisser un sourire en repensant à nos souvenirs malgré la douleur. Une douleur que je ne peux exprimer, mon cœur est meurtri à jamais.
Tout nous quitte trop tôt, beaucoup trop tôt. Ma vie ne sera plus jamais comme avant, il manquera toujours quelqu’un.
J’aurai tout donné pour toi !
Je t’aime mon ami ! Je t’aime mon frère !
Gros chat
De Thiébaud
Mon frère, je t’aime.
J’ai du mal à croire que tu nous aies quitté.
Tellement de souvenirs passés ensemble.
De la maison de la plage au sud de l’Espagne, il ne nous fallait pas grand chose pour passer du bon temps.
Tu es un mec en or et je suis tellement fière d’avoir partagé autant à tes côtés.
Je suis content que tu aies pu rencontrer Courtney.
Elle a compris très rapidement pourquoi ma mère t’appelle mon frère.
Merci,
Merci d’avoir toujours été là pour moi.
Merci pour les fous rires et les moments de complicités.
Merci pour les amis que tu as amené dans ma vie.
Merci pour tout.
Je n’ai jamais senti un vide aussi grand en moi, et je n’ai aucune idée de comment je vais surmonter ça.
Tu peux être sûr que je raconterai nos péripéties à mes enfants.
Dans tous les cas je te promets que je m’occuperai d’Albin en ton absence.
Quand on sera tous là haut, ça sera de nouveau à ton tour.
Je t’aime Fib,
Enfin, je m’associe à ma famille, Elisabeth, Camille et Daniel, pour citer Jean d’Ormesson,
“Il y a quelque chose
de plus fort que la mort,
c’est la présence des absents dans la mémoire des vivants.”
De Nicolas
Nous avions ensemble fait tant de choses.
Et voilà que maintenant tu nous quittes.
Il y a tant de choses encore que nous aurions voulu faire ensemble.
Mais cela semble s'arrêter aujourd'hui.
Une partie de moi s'en est allé avec toi.
Tu me manque je t'aime mon frère, je ne t'oublierai jamais.
Nico
De Dylan
Septembre 2010 c'est là qu'on s'est rencontrés au CFAI de Caudan, tu as appris qu'on allait être deux dans la classe cette année-là, tu m'as vu arriver en retard avec ma dégaine de rappeur des années 2000 et là tu t'es dit que l'année allait être très longue.
Pourtant tu m'as donné la chance de devenir ton ami voire même bien plus encore.
Après mes 3 plus belles années d'école passées grâce à toi on est devenus plus proches que jamais, on se voyait chaque week-end et puis finalement tu as rejoint la famille Gueltoise et là on est devenus inséparables, 5h de sport et 40h de boulot par semaine à me supporter sans compter les week-ends et nos vacances à Biscarosse passées ensemble.
Comme tu aimais le dire à ma copine : je passe plus de temps que toi avec Dylan et tu rajoutais : c'est moche hein ?
Quand j'ai emménagé avec elle, coup de chance ou coup du destin l'agence nous a trouvé une maison à quelques mètres de la tienne !
En 5 ans et 8 mois on a été camarades de classe, collègue de boulot, voisins et surtout ami mais ce que je retiendrai c'est que pour moi tu étais plus que ça, je te considérais comme un frère.
Tu aimais la chanter avec moi pour rigoler et maintenant certaines paroles prennent tout leurs sens : la vie n'est qu'une escale, comme une étoile tu as disparu mais je te vois toujours briller, toujours scintiller et j'espère que la terre est bien plus belle vue de là-haut.
Tu as toujours tout fait à 200%, on sortait du travail puis on allait faire une heure de sport et après toi tu trouvais encore la force d'aller courir et d'aller au badminton, j'ai jamais compris comment tu arrivais à faire tout ça et je te respectais beaucoup pour cette raison.
Pareil pour la vie tu la vivais à 200%, quand tu voulais quelque chose tu le prenais peu importe le prix, peu importe que tu doives travailler plusieurs années pour ça et quand tu as décidé de passer ton permis et d'acheter ta moto ça t'a rendu heureux et c'est ce que je retiendrai, tu es parti en faisant ce que tu aimais faire et comme toujours tu l'as fait jusqu'au bout à 200%.
Tu étais prêt à donner tout ce que tu avais pour ta famille et tes amis et quand je te demandais pourquoi tu ne prenais pas d'appart au lieu de rester chez ta maman tu me répondais que tu restais pour elle, pour l'aider suite à la perte de ton papa et pour ne pas qu'elle se retrouve seule dans cette grande maison, voilà l'homme que tu étais ! Et ne t'inquiètes pas on va prendre le relai tu peux partir paisiblement.
Samedi on a passé une super matinée car bizarrement tu avais une forme olympique et moi le contraire mais tu as su me donner le courage d'aller jusqu'au bout de celle-ci, tu avais réussi a trouver ta place au travail et tu étais même heureux certains jours d'y être pour faire ce que tu aimais faire avec tes amis.
Puis je t'ai dit de ne pas arriver en retard car comme tous les samedis on finissait en piste ensemble mais tu n'as rien voulu me promettre et maintenant je comprends pourquoi mon ami et comme tous les samedis je te dis à ce soir et n'arrive pas trop tard ! Je t'aime mon Fabinou.
Ton dy-lent ...
De Sarah
Mon Fabien,
Après avoir corrigé les quelques 150 fautes du discours de Dylan, à mon tour de t’écrire quelques mots…
Malgré mon bac littéraire, aujourd’hui les mots me manquent un peu.
Tellement d’incompréhension, de colère, de larmes … La vie est trop injuste.
Aujourd’hui c’est un véritable ami que je perds.
Je pense que tu savais à quel point je t’appréciais mais c’est aujourd’hui que je me rends compte qu’on ne dit pas assez à nos proches combien ils sont importants pour nous.
La vie est trop courte pour vivre petitement. C’est ce triste événement aujourd’hui qui me confirme que cette citation a vraiment du sens… Il faut vivre sa vie à fond, sans se poser de questions comme tu l’as fait car on ne sait pas de quoi demain est fait…
Tellement de souvenirs, de fous rires, d’anecdotes, et d’expressions made in Fabien que je n’oublierai jamais…
Une chose est sûre les anges ne vont pas s’ennuyer avec toi Fabinou ! Quand le ciel sera nuageux je me dirai que c’est toi qui joues avec la machine à fumée tout là-haut & qui fait la fête en pensant à nous.
Tu vas terriblement me manquer. Les larmes coulent sur mes grosses joues comme tu adorais me le faire remarquer.
A bientôt.
Repose en paix.
De Jean-François, Maria & Kevin Bernard
Nous nous souvenons de ces moments passés,
quand nous parlions sans même nous soucier.
Nous nous souvenons de ces instants,
qui restent encore si présents.
Des jours heureux et des heures partagées,
où nous aimions la vie autant qu'on peut aimer.
Nous nous souvenons de notre passés,
car ta présence, elle est restée.
Nous nous souvenons de toi, de ta présence et de ta voix,
dans nos pensées ton souvenir grandit.
Qu'à chaque instant, nous ne pouvons pas t'oublier.
D'Alexandra
Fab,
Tu nous as quittés le 11 avril 2016, une bien triste nouvelle, plein de bons moments passés à tes côtés et de souvenirs gravés à jamais.
Je ne réalise pas… quand je l’ai appris, je ne voulais pas y croire.
Que ce soit l’Espagne, le stade de Moëlan à courir et à essayer de te suivre comme je pouvais, en passant par toutes nos soirées à l’appart ou la maison de Baye.
Quand je verrai cette cicatrice sur mon genou, je ne pourrai m'empêcher de repenser à ce fameux 15 août.
Tu es et seras dans ma mémoire pour toujours.
Je pense très fort à tes frère et sœur, je ne t’oublierai jamais.
Courage à la famille et une grosse pensée à Ghislaine.